21.06.2022 - Max-Planck-Institut für Kolloid- und Grenzflächenforschung

Super colle naturelle à base de baies de gui

Une découverte prometteuse

Une équipe de chercheurs du Max Planck Institute of Colloids and Interfaces (MPICI) et de l'Université McGill au Canada a découvert de fortes propriétés adhésives du gui blanc. Les fibres flexibles de la baie de gui adhèrent à la fois à la peau et au cartilage ainsi qu'à divers matériaux synthétiques et pourraient trouver une application dans de nombreux domaines, comme l'étanchéité des plaies en biomédecine, grâce à leur facilité de traitement.

Pour leurs recherches, les spécialistes des matériaux dirigés par le professeur Peter Fratzl ont cueilli les baies de gui dans les arbres eux-mêmes. De la fenêtre de son bureau, le directeur du département des biomatériaux peut voir les nombreuses plantes parasites vertes. "Le gui pousse en grand nombre partout, y compris sur le Campus Max Planck, et il est biodégradable et renouvelable", explique Peter Fratzl, qui ajoute : "Pour la première fois, nous étudions comment exploiter ses excellentes propriétés adhésives pour des utilisations potentiellement médicales ou techniques."

Avantages de la colle biologique : elle adhère très bien et s'enlève facilement dans des conditions humides.

Pour observer les propriétés adhésives, le Dr Nils Horbelt, spécialiste des matériaux et ancien menuisier, a porté la colle de gui sur ses doigts pendant trois jours dans le cadre d'une auto-expérimentation : "Par la suite, j'ai pu retirer la viscine en frottant simplement mes doigts l'un contre l'autre". Chaque baie de gui peut produire un fil collant pouvant atteindre deux mètres de long, appelé viscine - un adhésif cellulosique naturel. Cela permet aux graines de la plante semi-parasite de se coller à leurs plantes hôtes. Les chercheurs de l'ancien groupe de recherche du Dr Matthew Harrington, qui a depuis accédé à un poste de professeur à l'université McGill au Canada, ont découvert que les fibres de viscine peuvent être étirées en films minces ou assemblées en structures 3D par simple traitement lorsqu'elles sont humides. Cette super-colle naturelle pourrait potentiellement trouver une application comme produit d'étanchéité pour les plaies, et elle adhère également aux métaux, au verre et aux plastiques. Le fait que les propriétés adhésives soient totalement réversibles dans des conditions humides est également passionnant. "De nombreuses questions subsistent sur ce matériau très inhabituel", déclare Nils Horbelt, premier auteur de l'étude. La prochaine étape consistera à étudier la chimie de ce matériau gonflable et extrêmement collant afin de pouvoir imiter le processus de collage dans un second temps.

Note: Cet article a été traduit à l'aide d'un système informatique sans intervention humaine. LUMITOS propose ces traductions automatiques pour présenter un plus large éventail d'actualités. Comme cet article a été traduit avec traduction automatique, il est possible qu'il contienne des erreurs de vocabulaire, de syntaxe ou de grammaire. L'article original dans Anglais peut être trouvé ici.

Max-Planck-Institut für Kolloid- und Grenzflächenforschung

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