Des racines coréennes à un rayonnement mondial
Niber Technologies lance une nanomembrane sans PFAS sur un marché soumis à des contraintes réglementaires
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Alors que les autorités réglementaires du monde entier s'apprêtent à restreindre l'utilisation des PFAS, ces « substances chimiques éternelles » synthétiques utilisées depuis longtemps dans les textiles imperméables, Niber Technologies développe une plateforme de membranes en nanofibres électrofilées sans PFAS, conçue pour s'adapter à cette évolution sans compromettre les performances.
Une tendance mondiale à l'abandon des PFAS
Les PFAS ne se dégradent pas naturellement et s’accumulent dans l’eau, le sol et les organismes vivants. La restriction REACH de l’UE concernant les PFHxA entrera en vigueur en octobre 2026, parallèlement à la loi française n° 2025-188 et à un ensemble de plus en plus hétéroclite de réglementations au niveau des États américains. Les marques qui s’appuient depuis longtemps sur des composés chimiques à base de PFAS ont désormais besoin d’alternatives conformes qui ne sacrifient pas les performances. Les membranes de Niber sont exemptes de PFAS dès leur conception, ce qui constitue un principe fondateur plutôt qu’une simple adaptation a posteriori.
Des racines coréennes, une envergure industrielle, plus de 11 millions de dollars levés à ce jour
Niber a été fondée en 2019 par les frères Park, s’appuyant sur un héritage d’expertise en électrofilage qui remonte à la Corée du Sud. Les fondateurs se sont donné pour mission de transformer une technologie longtemps cantonnée à des applications à l’échelle du laboratoire en une plateforme de fabrication fiable à l’échelle industrielle, en établissant des activités de production et de R&D aux Philippines. La société, enregistrée à Singapour, sert des clients en Asie, en Europe et en Amérique du Nord.
Pour financer cette croissance, Niber a levé à ce jour plus de 11 millions de dollars auprès d’investisseurs institutionnels, notamment dans le cadre d’un tour de table de série A avec des investisseurs tels que TNB Aura et la Banque asiatique de développement. Niber se présente comme le premier fabricant à l’échelle industrielle d’Asie du Sud-Est de membranes en nanofibres électrofilées sans PFAS, et sa croissance a été guidée par une équipe de direction expérimentée, notamment le président et directeur de la stratégie Richard Beck, aux côtés du directeur des opérations Kim Yong-hwan, qui supervise le site de production de l’entreprise aux Philippines.
Respecter la norme «sans PFAS» tout en gérant le compromis en matière de performances
De nombreuses alternatives sans PFAS actuellement disponibles sur le marché obligent les marques à faire des concessions — en matière de respirabilité, d’imperméabilité ou de poids — pour se conformer à la norme. L’approche de Niber vise à résoudre ce compromis en optimisant les performances au niveau de la fibre plutôt qu’au niveau de la membrane finie. Les membranes de Niber sont constituées de nanofibres dont la taille commence à 450 nanomètres, chacune étant environ 20 fois plus petite qu’une bactérie et 200 fois plus fine qu’un cheveu humain. C’est dans ce contrôle fibre par fibre que réside l’avantage concurrentiel de l’entreprise, lui permettant d’ajuster la quantité d’eau bloquée par la membrane, la quantité de vapeur qu’elle laisse passer, ainsi que la légèreté et la souplesse du vêtement.
Un RET aussi bas que 1 permet aux vêtements hautement performants d’évacuer rapidement l’humidité, les valeurs les plus faibles indiquant un matériau plus respirant. Les membranes de base résistent à plus de 3 000 mmH₂O, tandis que les laminés dépassent les 10 000 mmH₂O, ce qui offre aux marques la possibilité d’ajuster le niveau de protection dans toutes les catégories à l’aide d’une même plateforme. Avec un grammage compris entre 3 et 14 g/m², les membranes restent suffisamment légères pour des constructions à 2 ou 3 couches, ou des structures contrecollées. Et comme la gamme est conçue sans PFAS, les marques s’approvisionnant auprès de Niber peuvent se conformer aux réglementations à venir, notamment le règlement REACH de l’UE sur le PFHxA et la loi française n° 2025-188, dans les mêmes délais que le reste de leur chaîne d’approvisionnement.
Collaboration avec le groupe chimique allemand BASF
La technologie de Niber a fait ses preuves dans un prototype de veste d’extérieur, développé à partir d’un TPU fourni par BASF et présenté par cette dernière au salon CHINAPLAS 2026 à Shanghai. Niber utilise le TPU de BASF comme matière première pour ses membranes, un partenariat axé sur le développement durable qui favorise la traçabilité des matériaux tout au long de sa chaîne d’approvisionnement.
Développement de l’expansion commerciale mondiale
Niber a annoncé la nomination de Jochen Lagemann au poste de directeur commercial, à compter du 1er août 2026. Fort de plus de 25 ans d’expérience dans le développement de marques d’ingrédients dans le secteur des vêtements et textiles de performance, M. Lagemann dirigera la mise en œuvre de la stratégie de commercialisation mondiale de Niber depuis Munich, premier site européen de l’entreprise.
Cette nomination s’inscrit dans le prolongement de la stratégie de marque d’ingrédient de Niber, élaborée en collaboration avec BRAIND, le cabinet de conseil en marques d’ingrédients fondé en 2011. Tomas Vucurevic, directeur général de BRAIND, occupe le poste de conseiller en chef de la marque chez Niber et accompagne l’entreprise dans sa transition vers une marque d’ingrédient structurée.
Note: Cet article a été traduit à l'aide d'un système informatique sans intervention humaine. LUMITOS propose ces traductions automatiques pour présenter un plus large éventail d'actualités. Comme cet article a été traduit avec traduction automatique, il est possible qu'il contienne des erreurs de vocabulaire, de syntaxe ou de grammaire. L'article original dans Anglais peut être trouvé ici.